Les dernières décennies du second millénaire sont marquées par des crises socio-économiques persistantes ayant profondément affectées les pays en voie de développement.
Dans cette situation, l’Afrique se distingue par ses sombres statistiques et réalités sur
la misère des populations. Cette pauvreté des populations africaines est accentuée par des
catastrophes naturelles, la désertification et la dégradation du couvert végétal.
Cet état de fait est beaucoup plus accentué au Burkina Faso pays sahélien, enclavé et
Profondément affecté par des sécheresses endémiques dont les effets multiples sont néfastes
à maints égards.
L’économie de notre pays repose essentiellement sur l’agriculture et l’élevage. Cette
population rurale pratique une exploitation intensive des potentialités naturelles au moyen des
techniques archaïques et un équipement rudimentaire.
Et de nos jours on assiste à une dégradation progressive des ressources naturelles et
partant à une rupture de l’équilibre écologique.
L’épuisement de la rente écologique est imputable à plusieurs facteurs dont
principalement :
coupe abusive du bois, feux de brousse, divagation des animaux technique et méthodes de
Production archaïque, pollution etc…
L’ensemble de ces facteurs d’ordre et l’explosion démographique concourt à accentuer la crise économique, qui empêche ainsi le développement et l’épanouissement des populations.
Cette crise économique provoque des fractures au niveau du tissu sociale et familial,
tue la solidarité traditionnelle des burkinabé et crée des exclus sociaux.
Pour faire face à cette situation et promouvoir un développement harmonieux et durable
de l’homme burkinabé, le gouvernement appuyé de pays amis et Organismes
Internationaux ne cesse de déployer des efforts dans ce sens. Ces efforts se caractérisent par
des actions et programmes multiples et multiformes visant à soutenir les populations rurales et
urbaines dans leurs luttes contre la désertification, la dégradation du couvert végétal, et pour
l’autosuffisance alimentaire et l’auto promotion socioculturelle.
C’est dans cette optique que nous, adhérents aux présents statuts avons décidé de
conjuguer nos efforts, nos expériences et compétences pour développer et promouvoir
toute initiative salutaire.
Ce faisant entendons participer activement aux efforts consentis au Burkina Faso pour
un développement durable.
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